ALAN STIVELL

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QUI SOMMES-NOUS ? POURQUOI AVONS-NOUS CRÉÉ CE SITE ?

 

Remerciements à...

Alan Stivell, pour ses nombreux renseignements et son suivi permanent.

Jean-Luc, qui nous a permis d'utiliser les photographies de sa collection et continue assidûment les recherches pour nous les transmettre. Merci aussi pour son travail de promotion du site dans son entourage.

Jean-Noël Verdier, sans lequel le chapitre des harpes n'aurait jamais pu être aussi précis...

...et aussi tous ceux qui ont "apporté une pierre à l'ouvrage" : Stéphane, Gwerspi, Gwenaëlle, Jean-François, Jean-Yves, Sylvain... Que l'équipe s'agrandisse reste notre souhait !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout d’abord, une explication sur le nom du site, néologisme bien adapté au sujet, me semble-t-il. Il m'est venu en repensant à "L'Orchésographie", un traité de danses de la Renaissance dans lequel on trouve la plus ancienne description d'une danse bretonne et aussi en me posant la question :" comment nommer un ouvrage contenant des listes de références telles que bibliographie, discographie ou encore vidéographie ?" Cela donne finalement un petit trait d’humour à une longue suite de tableaux. Signalons au passage que "harp" en breton signifie "aide, soutien" et qu'Alan s'est même amusé à en faire "un dro lavar" (jeu de mot) : "harpo 'ra fi ...ziañs en dazont" ce qui conjugue à la fois, l'aide et la confiance dans l'avenir.

Le fruit de ce travail est lié directement à mes recherches qui m'ont bien évidemment menées sur Internet. Quand j’ai découvert le nombre de sites qui était consacré à Alan Stivell, je me suis  rendu compte qu’il était temps que je réalise l’inventaire de tout ce que j’avais amassé à son sujet depuis la fatidique année 1976.

Ce fut en effet ma découverte de la Bretagne, un long périple : sans aucune origine bretonne, né à Lyon d'une famille bressane, itinérance dans le Morvan, le Mâconnais, les Ardennes, la Mayenne et enfin la Bretagne. Je me suis retrouvé plongé dans le chaudron et depuis ce moment, les effets sont permanents. Je suis tombé dedans en 1975 en arrivant à Trégastel pour être moniteur de colonie de vacances (on ne disait pas animateur de centre de vacances à l'époque). L'endroit était idéal : la Côte de Granit Rose, la rencontre avec une animatrice de Carhaix et c'était parti, je me suis alors juré que je viendrais vivre un jour en Bretagne.
Je rentrai de ce mois avec mon premier disque de musique bretonne, le lexique de Visant Séité et sa méthode. Je pris alors mes premiers cours par correspondance. Par la suite, il y eut Skol Ober et des cours du soir. Et finalement un poste d'enseignant bilingue Div Yezh.
Côté musique, Alan Stivell a été le choc : j'ai acheté "A l'Olympia" dès mon retour et le reste a suivi (y compris l'apprentissage de la harpe celtique pendant 5 ans). 
J'ai commencé à accumuler tout ce que je pouvais trouver sur lui. Ce sont toutes ces archives qui ont amené "Harpographie" car quand j’ai ressorti tous mes dossiers, j'ai souhaité mettre un peu d’ordre dans la chronologie, et à en faire une première édition papier. Elle fut d'ailleurs offerte à Alan lors de notre première vraie rencontre lors du Festival Étonnants Voyageurs en 2005 à Saint-Malo. Il en fut très surpris et heureux. Il m'accorda alors ma première interview et c'est ensuite Mireille qui m'a persuadé d'en faire un site Internet, elle en avait les moyens techniques, moi pas. Voilà donc le résultat. Il est loin d’être exhaustif, puisque basé sur mes propres documents et les recherches que j’ai alors effectuées. Il n’a pas d’autre ambition que d’être une base de données qui puisse être utile à qui le souhaitera.

Vous serez sans doute étonnés de ne pas trouver de biographie d'Alan Stivell. Il y a deux raisons à cela : la première tient au fait que de nombreuses sont disponibles sous différentes formes, la seconde, et la plus importante, est que depuis la parution de "Telenn, la harpe bretonne", le livre d’Alan Stivell et Jean-Noël Verdier édité en 2004 par les Editions du Télégramme, nous disposons maintenant d’une biographie officielle écrite par Alan lui même.


Yann-Bêr et Alan, Saint-Malo, 07/05/2005.

En ce qui me concerne, la fatidique année remonte à 1979. J'ai tout juste 18 ans, je n'ai aucune origine bretonne et je ne connais absolument pas la Bretagne car je vis dans un milieu assez fermé. Je devais cette année aller en vacances en Normandie et un événement inattendu me débarque finalement à Tréguier. Le groupe "An Triskell" se produit dans une église et je tombe sur les harpes celtiques... Ma mâchoire s'ouvre à en tomber par terre ! Cette musique, cet instrument me prend tout de suite aux tripes. Il me faut absolument en savoir plus et tout de suite ! Quand on tombe malade à ce point, le chemin n'est pas bien long pour arriver sur le parcours d'Alan Stivell, même si on parlait un peu moins de lui à l'époque.
C'est alors la révélation complète, je quitte le "berceau familial" et décide de : "vivre et travailler en Bretagne" en m'installant à Nantes dès l'année suivante. Très rapidement je fais le tour de la discographie d'Alan, dévore tout ce que je peux trouver en infos sur lui, découvre qu'il chante en breton, je l'apprends et j'irai, plus tard, jusqu'à l'enseigner pendant une douzaine d'années. Je veux aussi apprendre la harpe et je m'en paye une "en kit" avec mes premières économies. Je n'ai pas de voiture, qu'à cela ne tienne, je suis les concerts d'Alan en Bretagne avec ma Mobylette. Je m'intègre au maximum dans le milieu associatif en découvrant au passage que, comme partout, il faut en prendre et en laisser. Ma pauvre harpe en kit ayant rapidement déclaré forfait, je contacte Léo Goas qui me fabrique une copie de "Stivell-Goas" (visible sur le site). C'était un fabuleux luthier, dommage qu'il n'exerce plus.

Il y a un moment de creux dans mon suivi de l'artiste, le temps de me constituer une petite famille. Cependant je ne lâche pas l'info et pas un de ses disques sortis ou concerts donnés près de chez moi ne m'échappe.

Puis je découvre le formidable outil de communication qu'est l'Internet. C'est alors que j'entre en relation avec Yann-Bêr. Lorsqu'à notre première rencontre il me montre ses tableaux en me demandant mon avis et ce qu'on pourrait en faire, je lui propose immédiatement d'en faire un site Internet, un tel fabuleux travail de collecte méritant tout de même mieux qu'un fond de tiroir... Yann-Bêr a donc la matière, moi l'outil et un peu de pratique puisque j'avais commencé un site sur l'île de Molène. J'ai par la suite passé le relais à Stéphane, car je n'étais pas aussi compétente que lui sur le sujet.
Cependant, les photos, la mise en page et en ligne, ne me posent donc pas trop de soucis (si ce n'est un perpétuel souci de perfectionnement qui me pousse actuellement à revoir entièrement la présentation du site pour le rendre plus lisible, notamment par des fenêtres de "zoom" systématiques). Le rassemblement de nos compétences nous permet donc, après quelques mois de préparation, d'ouvrir ce site en décembre 2006. Rapidement, nous avons pu le compléter avec des infos supplémentaires venues des visiteurs et surtout avec celles données par Alan lui-même. C'est ainsi qu'il nous a proposé le deuxième nom du site : "STIVELL UN DELENN".
Ce suivi me permet de communiquer enfin et assez fréquemment avec lui. Des entrevues "furtives", je retiendrai surtout ma "première vraie rencontre", celle du 5 juillet 2008, lendemain de l'émission de Michel Drucker pour le départ du Tour de France à Brest, où je vivais à l'époque avant que je m'installe avec Yann-Bêr. Nous avons alors discuté comme de vieux amis...


Mireille et Alan, Brest, 05/07/2008.

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